Primitifs flamands-wallons

Certes, oui, amen,
ainsi je ne démontre pas tout juste si je montre
pas de pitié le bras large
je me fais deux belles ailles et je monte,
l’énigme se résout d’elle-même: oui, oui, et dakéda

Et oui, dada, si merci jument
que je monte, sire, mon cheval pour ce royaume.

Le soir je dépasse toute espérance,
le matin je me lève. Assez d’histoires!
Le foudre peut me foutre en l’air et je plane.

vleugels krijgen dadeda

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s