D’une différence à une thieférence

 
 
Combien la poésie peut-elle créer la différence? Dans quelle mesure ou outre quelle mesure, Tiefenthal crée-t-il la thieférence?

Cette semaine, j’ai assisté à une fête d’anniversaire d’un ami qui en a 80 ans maintenant. Peintre de l’abstrait géométrique, fou des couleurs. Guy Vandenbranden. On le retrouve dans maintes collections, privées et muséales. Et sur Google. Soit.

Parmi les invités, un couple de peintres de Tournai. La femme m’entretenait du sens de la poésie, qui est le même que celui de la peinture: on tombe ou on ne tombe pas. On se laisse emballer ou pas. Et tant pis pour ceux qui ne se font pas emballer.

Une poésie compréhensible du premier coup d’oeil est vite consommée sans laisser de trace ou de goût. La poésie digne de ce nom et de cette qualité, résiste au premier coup d’oeil et autre.

Toutefois, la thieférence va encore plus loin, en traitant lalangue comme un argot d’office. Si nous croyons nous comprendre, il y a parfois erreur. Si parfois, il y a erreur, tant mieux. Dès qu’il y a erreur, ou leurre, on peut commencer à … chercher? Ou à ne plus chercher, à se faire emballer, à flipper, à ne plus en sortir, pour en sortir un jour, ayant compris ci et là quelque petite chose.

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