Le jour se lève le jour se couche

 

En outre, quel outrage

que de souffrir et de voir

passer par le haut

les bateaux.

 

Outre du bois, nous nous touchons

la tête et encore

ce qui y est suspendu

et que nous appelons épée,

tandis qu’au foyer,

tu tricotes en douceur et en fureur.

 

Dehors des bêtes courent

dans tous les sens

et tout y vole

dans l’espace, notre carcasse

ne se crève pas encore,

tandis que le soleil oui.

 

Assez ainsi

bien que nous n’en ayons pas eu

assez. Le plaisir est nôtre, mutuel.

eros feuillage pigeon

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