Ce matin-là au café Bagdad et la nuit à la galerie de lapin

poème bilocal ou comment parfois le poète peut vraiment se trouver partout)

La sueur décide elle-même
de tomber froide. Au débotté
nous mettons nos bottes,
tout en faisant attention
à la pierre d’achoppement.
.
Est-ce que ça avance?
Ou faut-il tirer sur la carotte?
.
Poltron comme un lièvre
qui a peur de la carotte, se cassant.
S’il la mange, il se remet.
.
Les exploitants du café,
quels étrangers, fouinent
et n’hébergent personne,
mettant la main à la crosse
à merveille.

--bagdad_cafe

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